{"id":3137,"date":"2023-12-23T06:22:34","date_gmt":"2023-12-23T06:22:34","guid":{"rendered":"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/?p=3137"},"modified":"2023-12-23T06:22:34","modified_gmt":"2023-12-23T06:22:34","slug":"3137","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/vis-comica.francis-mizio.net\/vis-comica\/2023\/12\/23\/3137\/","title":{"rendered":"Conseils lecture du 23\/12\/23"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Vous cherchez que lire ? Voici une s\u00e9lection al\u00e9atoire de romans ou textes humoristiques (parfois des vieilleries) pour se rep\u00e9rer dans la jungle des ouvrages d\u00e9primants.<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #800000;\"><em>La fin des coquillettes,<\/em>\u00a0Klaire Fait Grr <\/span><\/strong>(2023)<br \/>\n<strong>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur :<\/strong> La fin des coquillettes. Ce livre n\u2019est pas ministre de l\u2019Int\u00e9rieur. C\u2019est d\u00e9j\u00e0 une grande qualit\u00e9. La fin des coquillettes est un r\u00e9cit d\u2019aventures, \u00e0 condition que vous consid\u00e9riez vous aussi que d\u00e9couvrir le lien entre les coquillettes, Jacques Chirac et le sabotage d\u2019un parc d\u2019attractions foireux des ann\u00e9es 90 est une aventure. Que voyager de la table basse de son salon-cuisine-bureau-entr\u00e9e jusqu\u2019aux m\u0153urs baleini\u00e8res du XIXe si\u00e8cle gr\u00e2ce \u00e0 un PDF t\u00e9l\u00e9charg\u00e9 pas du tout ill\u00e9galement est une aventure (moi, je trouve que oui). Bref, La fin des coquillettes est une odyss\u00e9e au pays de la culture inutile, une ode aux trucs moyennement incroyables, o\u00f9 vous apprendrez pas mal de choses. M\u00eame \u00e0 rater vos coquillettes<strong>. &gt; <span style=\"color: #800000;\">VIS COMICA<\/span><\/strong> n\u2019a pas lu ce livre, mais a vu <strong><span style=\"color: #800000;\">Klaire Fait Grr <\/span><\/strong><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #800000;\"><span style=\"color: #000000;\">en spectacle :<\/span> <\/span>c&rsquo;est assez dr\u00f4le et malin.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #800000;\"><strong><em>Les primates de Park Avenue<\/em>, Wednesday Martin <\/strong><\/span>(2018)<br \/>\n<strong>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur<\/strong> : Wednesday Martin d\u00e9barque de son Midwest natal dans l&rsquo;Upper East Side, le quartier le plus hupp\u00e9 de Manhattan, avec son mari et ses deux enfants. Le r\u00eave se transforme rapidement en cauchemar. Wednesday est sur le territoire des primates les plus riches de la plan\u00e8te. Une enclave hostile peupl\u00e9e de femmes au foyer surdipl\u00f4m\u00e9es, glamour, mari\u00e9es \u00e0 des patrons de hedge funds et totalement d\u00e9vou\u00e9es \u00e0 la r\u00e9ussite de leur prog\u00e9niture. Arm\u00e9e d&rsquo;un calepin et d&rsquo;un crayon, Wednesday Martin consigne, \u00e0 la mani\u00e8re de la c\u00e9l\u00e8bre primatologue Jane Goodall, les rites, les moeurs, les contradictions et les peurs de ces m\u00e8res richissimes en qu\u00eate obsessionnelle de perfection.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #800000;\"><strong><em>Le koala tueur et autres histoires du Bush<\/em>, Kenneth Cook<\/strong><\/span> (2009)<br \/>\n<strong>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur :<\/strong> \u00ab\u00a0Je n&rsquo;aime pas les koalas. Ces sales b\u00eates, aussi hargneuses que stupides, n&rsquo;ont pas un poil de gentillesse. Leur comportement social est effroyable &#8211; les m\u00e2les n&rsquo;arr\u00eatent pas de se tabasser ou de voler les femelles de leurs semblables. [&#8230;]<br \/>\nLeur fourrure est infest\u00e9e de vermine. Ils ronflent. Leur ressemblance avec les nounours est une vile supercherie. Il n&rsquo;y a rien de bon chez eux. Sans parler du fait qu&rsquo;un jour, un koala a essay\u00e9 de me jouer un tour pendable.\u00a0\u00bb Avec ses redoutables crocodiles, ses excentriques mineurs d&rsquo;opales, ses koalas f\u00e9roces et ses cochons sauvages assoiff\u00e9s de sang, l&rsquo;impitoyable bush australien reste un territoire indompt\u00e9. Et ce n&rsquo;est pas Kenneth Cook qui aurait pu le soumettre !<br \/>\nPour ce qui devait \u00eatre l&rsquo;un de ses plus grands succ\u00e8s de librairie, Cook a r\u00e9uni peu avant sa disparition ces histoires courtes toutes plus hilarantes les unes que les autres, inspir\u00e9es par ses tribulations \u00e0 travers l&rsquo;Australie. D&rsquo;apr\u00e8s lui, chacune de ces quinze rencontres avec la faune sauvage et ses frissons inattendus s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9e comme il le raconte ici ; mais jamais il n&rsquo;aurait os\u00e9 les incorporer \u00e0 ses romans tant elles paraissent incroyables. Et c&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment parce qu&rsquo;elles sont tout \u00e0 fait v\u00e9ridiques qu&rsquo;il n&rsquo;attendait pas qu&rsquo;on le croie ! D\u00e9paysement garanti, dans un grand \u00e9clat de rire.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #800000;\"><strong>Spellman &amp; Associ\u00e9s, Lisa Lutz<\/strong> <\/span>(2008)<br \/>\n<strong>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur :<\/strong> Qui pourrait r\u00e9sister aux Spellman, la famille la plus s\u00e9rieusement f\u00eal\u00e9e de la c\u00f4te Ouest ? Certainement pas leur fille, Izzy, associ\u00e9e et n\u00e9anmoins suspecte. Car, pour ces d\u00e9tectives-n\u00e9s, rien n&rsquo;est plus excitant que d&rsquo;espionner, filer, faire chanter&#8230; les autres Spellman de pr\u00e9f\u00e9rence.<br \/>\nM\u00e9lange d\u00e9tonant d&rsquo;humour et de suspense, ce best-seller international (et son h\u00e9ro\u00efne) a fait craquer Hollywood : vous n&rsquo;\u00eates pas pr\u00e8s d&rsquo;oublier les Spellman !<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/comicoscore-C.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-2231\" src=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/comicoscore-C.png\" alt=\"\" width=\"116\" height=\"200\" \/><\/a><span style=\"color: #800000;\"><em>Au bonheur des ogres<\/em>, Daniel Pennac<\/span><\/strong> (1997) &#8211; Premier tome de la saga Malauss\u00e8ne, ce roman pr\u00e9sente Benjamin Malauss\u00e8ne, \u00ab\u00a0bouc \u00e9missaire professionnel\u00a0\u00bb dans un grand magasin parisien. L&rsquo;univers de Pennac est truff\u00e9 de personnages hauts en couleur et de situations rocambolesques, le tout servi par une \u00e9criture pleine d&rsquo;humour et de tendresse.\u2028Pr\u00e9 \u00bbsensation de l\u2019\u00e9diteur : Benjamin Malauss\u00e8ne a un dr\u00f4le de m\u00e9tier : bouc \u00e9missaire au service r\u00e9clamations d&rsquo;un grand magasin parisien o\u00f9 il est charg\u00e9 d&rsquo;apitoyer les clients grincheux. Une bombe, puis deux, explosent dans le magasin. Benjamin est le suspect num\u00e9ro un de cette vague d&rsquo;attentats aveugles. Attentats ? Aveugles ? Et s&rsquo;il n&rsquo;y avait que \u00e7a ! Quand on est l&rsquo;a\u00een\u00e9, il faut aussi survivre aux tribulations de sa tumultueuse famille : la douce Clara qui photographie comme elle respire, Th\u00e9r\u00e8se l&rsquo;extralucide, Louna l&rsquo;amoureuse, J\u00e9r\u00e9my le curieux, le Petit r\u00eaveur, la maman et ses amants&#8230; Le tout sous les yeux de Julius, le chien \u00e9pileptique, et de Tante Julia, journaliste volcanique. Quel cirque ! Avec ce premier tome des aventures de Malauss\u00e8ne, on plonge avec bonheur dans un univers baroque.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/comicoscore-B-2.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-2638\" src=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/comicoscore-B-2.png\" alt=\"\" width=\"108\" height=\"203\" \/><\/a><span style=\"color: #800000;\"><em>Pierre qui br\u00fble (<\/em><\/span><\/strong>sous le titre <strong><span style=\"color: #800000;\"><em>de Pierre qui roule<\/em><\/span>,<\/strong> en 2007), <strong><span style=\"color: #800000;\">Donald E. Westlake<\/span><\/strong> &#8211; <strong>S\u00e9rie Dortmunder\u00a0tome 1 sur 15<\/strong><br \/>\n<strong>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur :<\/strong> Un g\u00e9nie, Dortmunder. Le g\u00e9nie de la \u00abplanification.\u00bb II vous \u00abplanifie\u00bb un braquage \u00e0 la perfection. Sauf lorsqu&rsquo;il a voulu braquer l\u2019\u00c9meraude Magique. Cinq fois qu&rsquo;il a d\u00fb s&rsquo;y reprendre, avec ses petits camarades, cinq fois qu&rsquo;il a d\u00fb inventer des astuces d\u00e9lirantes pour pouvoir s&rsquo;en emparer. Et chaque fois elle lui \u00e9chappait. A vous d\u00e9go\u00fbter d&rsquo;\u00eatre malhonn\u00eate\u2026<br \/>\n<span style=\"color: #800000;\"><strong>&gt; VIS COMICA<\/strong><\/span> conseille d\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale toute la s\u00e9rie des Dortmunder (avec une pr\u00e9f\u00e9rence pour <span style=\"color: #800000;\"><strong><em>Azt\u00e8ques dansants<\/em><\/strong><\/span>), ainsi que, toujours chez Donald Westlake, <span style=\"color: #800000;\"><strong><em>Kahawa<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em><a href=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/comicoscore-B-2.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-2638\" src=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/comicoscore-B-2.png\" alt=\"\" width=\"108\" height=\"203\" \/><\/a><\/em><span style=\"color: #800000;\"><em>Jeu de soci\u00e9t\u00e9<\/em>, \u00a0David Lodge <\/span><\/strong>(2006)<br \/>\n<strong>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur :<\/strong> Qu&rsquo;y-a-t-il de commun entre Vic Wilcox, directeur g\u00e9n\u00e9ral de Pringle and Sons, une entreprise de m\u00e9tallurgie anglaise en pleine restructuration et Robyn Penrose, une jeune universitaire sp\u00e9cialiste des jeux de d\u00e9construction litt\u00e9raire et plus particuli\u00e8rement de l&rsquo;\u00e9tude s\u00e9miologique des \u00ab\u00a0romans industriels\u00a0\u00bb victoriens? Pas grand-chose en apparence. Vic Wilcox est un pragmatique bourru attach\u00e9 aux privil\u00e8ges de sa classe. Robyn Penrose a beau se qualifier de \u00ab\u00a0s\u00e9miologue mat\u00e9rialiste\u00a0\u00bb, elle n&rsquo;en a pas moins les certitudes arrogantes d&rsquo;une th\u00e9oricienne ent\u00eat\u00e9e. Mais tout est remis en jeu lorsque Robyn Penrose doit suivre un stage chez Pringle and Sons et devenir \u00a0\u00bb l&rsquo;ombre \u00a0\u00bb de son directeur dans le cadre de \u00a0\u00bb l&rsquo;Ann\u00e9e de l&rsquo;Industrie \u00ab\u00a0. Cette confrontation brutale &#8211; et cocasse &#8211; est un peu celle de la th\u00e8se et de l&rsquo;antith\u00e8se, au c\u0153ur de Rummidge, cette variante fictive de Birmingham soumise de plein fouet aux nouvelles rationalisations. Sur cet arri\u00e8re-plan de r\u00e9alisme et de col\u00e8re des romans de Dickens ou d&rsquo;Elizabeth Gaskell, David Lodge a imagin\u00e9 une version satirique o\u00f9 le comique, parfois irr\u00e9sistible, na\u00eet de la juxtaposition des situations conflictuelles de la soci\u00e9t\u00e9 anglaise. Et, de fait, ce livre a toutes les configurations d&rsquo;un roman victorien d\u00e9tourn\u00e9 et priv\u00e9 de sa morale qui interroge une soci\u00e9t\u00e9 obs\u00e9d\u00e9e -comme nulle autre au monde- par le culte des diff\u00e9rences de classes, de culture, de style, de langage ou d\u2019esprit. Cette vieille pr\u00e9occupation anglaise, sans doute \u00e0 l&rsquo;origine du ressort comique, est ici pour David Lodge l&rsquo;occasion d&rsquo;une com\u00e9die de la difff\u00e9rence, et d&rsquo;un brio de sensibilit\u00e9 et de bouffonnerie cruelle.<br \/>\nSalu\u00e9 unanimement en Grande-Bretagne et aux USA, ce livre qui a obtenu le Sunday Express Book of the Yeau Award en 1988, est sans doute l&rsquo;un des romans les plus \u00ab\u00a0anglais\u00a0\u00bb parus ces derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><b><em><a href=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/comicoscore-B-2.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-2638\" src=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/comicoscore-B-2.png\" alt=\"\" width=\"108\" height=\"203\" \/><\/a><span style=\"color: #800000;\">Chroniques de la haine ordinaire<\/span><\/em><span style=\"color: #800000;\">, <\/span><\/b><span style=\"color: #800000;\"><b>Pierre Desproges<\/b><\/span><b> <\/b>(1987)<br \/>\nPr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur :<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>\u00a0\u00ab\u00a0Il se peut que cette chronique soit la derni\u00e8re. Consid\u00e9rez-la comme mon testament. Ce matin, \u00e0 6 h 30, \u00e0 l&rsquo;heure o\u00f9 Phoebus darde encore ses rayons dans sa poche, on a sonn\u00e9 \u00e0 ma porte. Ce ne pouvait pas \u00eatre le laitier. Je ne bois pas de lait le matin, \u00e7a fait cailler la tequila de la veille au soir. Ce ne pouvait pas \u00eatre le KGB. Je suis au mieux avec Moscou\u00a0\u00bb Cet opuscule regroupe quelques chroniques extraites d&rsquo;une \u00e9mission radiophonique quotidienne de Pierre Desproges sur France Inter. \u00c9chos, portraits, rumeurs \u00e0 propos d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements qui ont marqu\u00e9 l&rsquo;ann\u00e9e 1986. Pierre Desproges, notre ma\u00eetre \u00e0 tous en mati\u00e8re d&rsquo;humour litt\u00e9raire distingu\u00e9, genre dans lequel il n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 \u00e9gal\u00e9, ni m\u00eame approch\u00e9, n&rsquo;\u00e9tait jamais meilleur que dans le court, le bref, l\u00e0 o\u00f9 son sens de la formule frappait fort, direct \u00e0 l\u2019estomac. C&rsquo;est pour cela que le meilleur de son oeuvre est issu de son travail \u00e0 la radio, sur France Inter, et \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, o\u00f9 il \u00e9tait invit\u00e9 \u00e0 r\u00e9diger des \u00ab\u00a0billets\u00a0\u00bb, des \u00ab\u00a0chroniques \u00bb. Ce recueil d&rsquo;une quarantaine de textes \u00e9crits au cours du premier semestre 1986, en est un exemple parfait. On y retrouve son humour cinglant, \u00e0 la fois noir, cynique, et d&rsquo;une tendresse affolante. Mais aussi son sens de la formule improbable, sa fa\u00e7on de rapprocher des mots a priori non destin\u00e9s \u00e0 se retrouver c\u00f4te \u00e0 c\u00f4te. Mais surtout son style. Mon Dieu, quel style !<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><b><i><a href=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/comicoscore-B-2.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-2638\" src=\"https:\/\/vis-comica.francismizio.net\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/comicoscore-B-2.png\" alt=\"\" width=\"108\" height=\"203\" \/><\/a><span style=\"color: #800000;\">Les Carnets du Major Thompson<\/span><\/i><span style=\"color: #800000;\">,<\/span><\/b><span style=\"color: #800000;\"> de <b>Pierre Daninos<\/b><\/span> (1954).<br \/>\n<strong>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur :<\/strong> \u00a0Il s&rsquo;agit d&rsquo;un recueil de lettres fictives \u00e9crites par le Major W. Marmaduke Thompson, un Anglais vivant en France, \u00e0 un ami rest\u00e9 en Angleterre. \u00c0 travers ces lettres, le Major Thompson partage ses observations cocasses et ses m\u00e9saventures dans un style plein d&rsquo;autod\u00e9rision. Le roman offre une satire amusante des diff\u00e9rences culturelles entre la France et l&rsquo;Angleterre, et des situations loufoques auxquelles le Major se trouve confront\u00e9.<br \/>\nPr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur : Abandonnant la chasse au tigre, le major W. Marmaduke Thompson d\u00e9cide d&rsquo;explorer la jungle fran\u00e7aise et consigne ses observations sur les autochtones, leurs comportements, leurs manies, leurs qualit\u00e9s, leurs d\u00e9fauts&#8230; Les Carnets du major Thompson sont un des plus grand succ\u00e8s de ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Traduit dans vingt-huit pays, ce chef-d&rsquo;oeuvre d&rsquo;humour fait l&rsquo;objet d&rsquo;\u00e9ditions scolaires et universitaires en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Su\u00e8de, aux Etats-Unis, etc.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Image : DALL-E. R\u00e9sum\u00e9s des \u00e9diteurs. Les conseils sont v\u00e9rifi\u00e9s et valid\u00e9s. Les ouvrages lus par <span style=\"color: #800000;\"><strong>VIS COMICA<\/strong><\/span> comportent un comicoscore.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vous cherchez que lire ? 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